Dimanche 25 Juin 2017

Du nerf, de la méthode : de l’approche rétrospective à l’analyse prospective des données !

Dimanche 27 Avril 2014
accentureUne étude mondiale d’Accenture, entreprise internationale de conseil en management, technologies et externalisation révèle que les entreprises du secteur des produits de grande consommation doivent orienter leurs investissements pour  passer d’une approche rétrospective à une analyse prospective de leurs données.
 
La majorité des entreprises du secteur des produits de grande consommation (PGC) ne réussissent pas encore à inscrire l’analytique au cœur de leur processus décisionnel. Elles se privent d’un sérieux levier pour améliorer l’expérience client et dégager un avantage commercial, selon une nouvelle étude d’Accenture. Cette étude intitulée « Building an Analytics-Driven Organization montre que, dans de nombreux cas, les investissements se dispersent dans des projets de faible envergure, souvent insuffisamment coordonnés et optimisés.


Plus de la moitié (54 %) des cadres dirigeants d’entreprises de PGC affirment avoir défini une stratégie d’analyse prédictive des données pour leur organisation. En revanche, ils ne sont que 9 % à l’avoir mise en œuvre dans son intégralité, et 15 % admettent ne l’avoir exécutée que partiellement au sein des différentes zones géographiques dans lesquelles leur entreprise est présente.
40 % des cadres dirigeants interrogés concèdent n’avoir défini qu’en partie leur stratégie analytique, et 14 %  reconnaissent ne pas l’avoir mise en œuvre.

 
L’étude montre le décalage entre la manière dont les cadres dirigeants d’entreprises de PGC perçoivent la maturité de leur organisation dans le domaine de l’analyse prédictive des données, et les efforts réellement investis.
Si 47 % des responsables interrogés qualifient leur entreprise d’acteur en pointe en matière d’analytique ou estiment « l’analytique ancrée » dans l’organisation, en fait nombre d’entre elles mettent ’accent sur la compilation des données que sur leur exploitation à des fins prédictives. Près du tiers (32 %) des répondants concèdent que leurs équipes  se consacrent à la gestion des Big Data.
Ils ne sont que 9 %, en revanche, à avoir fait de l’analyse prédictive une priorité.


« L’étude laisse supposer que les fonctions analytiques de nombreuses entreprises de PGC fournissent plus volontiers une description rétrospective des faits survenus qu’un éclairage prospectif à même d’appuyer des prises de décisions opérationnelles, managériales et stratégiques », souligne Eric Mestre, directeur exécutif en charge du secteur des biens de grande consommation et du luxe pour Accenture en France.
« C’est en inscrivant l’analytique au cœur de leur processus décisionnel que les entreprises de PGC pourront véritablement rentabiliser leurs investissements et gagner en efficacité, rapidité, souplesse et rentabilité. »
Christine Removille, directrice exécutive de l’activité Analytics d’Accenture en France et au Benelux précise :
« Le secteur PGC se polarise aujourd’hui autour de quatre impératifs : mieux comprendre les consommateurs, réduire les coûts et optimiser la chaîne logistique, améliorer les relations avec les distributeurs, et recruter les meilleurs talents pour les différentes localisations. Les techniques d’analyse des Big Data et les technologies associées peuvent fournir un avantage concurrentiel puisqu’elles permettent de dégager des enseignements exploitables à partir de multiples flux de rétrospective à une analyse prospective de leurs données commerciales, de partie tierce ou contextuelle et bien souvent en temps réel. Les meilleurs résultats sont obtenus par les entreprises qui accélère et automatise la mise en œuvre de leur processus analytique ».


Il ressort de cette étude que de nombreux cadres dirigeants se focalisent davantage sur la technologie plutôt que sur les compétences pour développer leurs capacités analytiques. Les technologies analytiques sont ainsi érigées en priorité absolue par 37 % des répondants, suivies par la gouvernance à 31 %. Ils ne sont, en revanche, que 8 % à inscrire les compétences/talents au premier rang de leurs priorités et 55 % les placent en dernière priorité.
Près des trois quarts (73 %) des répondants recrutent activement des spécialistes de l’analytique, même si nombre d’entre eux admettent n’avoir toujours pas défini précisément leurs besoins dans ce domaine. Deux sur cinq (42 %) indiquent travailler actuellement sur les postes à pourvoir dans la sphère analytique, sachant que les qualifications les plus recherchées concernent la modélisation des données (53 %) et le data mining (44 %).
 
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