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Comment la blockchain va permettre aux consommateurs (et aux banques) de faire des économies

Mardi 15 Novembre 2016
La blockchain pourrait permettre aux consommateurs (et aux institutions) de faire des éonomies, notamment dans le domaine de la banque et des assurance. C'est ce que révèle un rapport publié par le Digital Transformation Institute de Capgemini.

Ce rapport montre, en effet, que le consommateur moyen pourrait économiser plus de 500 dollars sur ses frais bancaires et ses cotisations d'assurance grâce aux nouveaux contrats intelligents tirant profit de la blockchain. Et l’étude prévoit une adoption généralisée de ces nouvelles pratiques contractuelles d’ici 2020.

Le milieu des services financiers devrait être un des pionniers en la matière. En effet, de nombreuses institutions comme BNP Paribas, Deutsche Bank et Credit Suisse ont déjà lancé des programmes pour le développement des nouvelles technologies de contrats reposant sur la blockchain. Ainsi : 
  • dans le milieu bancaire, les prêts personnels et immobiliers vont bénéficier des avantages offerts par les contrats intelligents, qui vont dématérialiser les processus d’estimation et de documentation jusqu’ici effectués sur papier, tout en accélérant les interactions entre les différentes agences pour la vérification des données de l’acheteur et des biens, ainsi que les processus de transfert des titres de propriété. Ces optimisations pourraient se traduire par des économies de 480 à 960 dollars (soit 11 à 22%) sur les prêts immobiliers et les frais de gestion des comptes client. Les banques verraient quant à elles leurs dépenses liées aux frais de traitement diminuer de 3 à 11 milliards de dollars par an à l’échelle des Etats-Unis et de l’UE.
  • dans le secteur des assurances, les contrats intelligents devraient accélérer le traitement des déclarations liées aux assurances santé, auto, vie et voyage en limitant sensiblement le nombre de formulaires à remplir et en rationalisant les interactions entre les assurés et leurs assureurs. De plus, avec un système de contrats intelligents, toutes les parties prenantes de la chaîne de valeur de l’assurance (consommateurs, assureurs, agents, fournisseurs tiers) seraient rassemblées au sein d’une même plateforme. Le règlement des cotisations fournisseur serait également plus rapide. Dans le secteur de l’assurance automobile, les contrats intelligents pourraient réduire les dépenses annuelles de 21 milliards de dollars à l’échelle mondiale grâce aux frais de traitement moins onéreux. Si les assureurs venaient à reverser ne serait-ce que la moitié de ces économies à leurs clients, ces derniers pourraient voir leurs primes d’assurance réduites de 45 dollars par an en moyenne.
  • dans les banques d’investissement, les contrats intelligents pourraient accélérer les processus de documentation, de confirmation des acheteurs/cédants, de validation des contrats et de vérification comme KYC, AML et FATCA, jusqu’à présent effectués par les équipes middle et back-office. Les transactions seraient ainsi traitées en 6 à 10 jours au lieu de 20. Aux Etats-Unis et en Europe, ces optimisations pourraient ensuite faire augmenter la demande de 5%, soit 2 à 7 milliards de dollars. Les banques d’investissement verraient ainsi leur chiffre d’affaires augmenter et leurs coûts opérationnels diminuer. De plus, ces optimisations pourraient sensiblement limiter les exigences réglementaires en matière de fonds propres et les risques liés aux retards d’indemnisation sur les prêts à effet de levier.
"Nous allons bientôt commencer à déployer des contrats intelligents dans un environnement de test, confie d'ailleurs Philippe Denis, responsable Blockchain CIB pour BNP Paribas. D’ici 2017, nous devrions avoir mis en place nos premiers contrats pour des cas d’utilisation concrets et développé des outils pour la compatibilité avec les plateformes existantes. Nous pourrions même voir les taux d’adoption consommateur augmenter dès 2019".


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