Le cloud hybride : modèle idéal des responsables IT européens

Publié le Jeudi 16 Mars 2017

Une récente étude menée par NetApp auprès de 750 DSI européens révèle leur comportement vis-à-vis du Cloud, de la sécurité et du Règlement général de l’Union Européenne sur la protection des données (GDPR). Les résultats de cette enquête sur l'adoption du cloud en Europe laissent apparaître que le cloud hybride est le modèle privilégié des 750 DSI interrogés en Allemagne, en France et au Royaume-Uni. Plus de la moitié des sondés dans chaque pays ont indiqué utiliser une combinaison de cloud privé et public (61 % en France, 69 % en Allemagne et 58 % au Royaume-Uni). Plus de la moitié d’entre eux ont également indiqué que la sécurité était le principal motif d'adoption du cloud, ce qui prouve que la confiance envers les fournisseurs cloud est de plus en plus grande. Enfin, tous les pays s’accordent sur le cloud comme principal outil de stockage et de sauvegarde des données.


Les responsables interrogés dans les trois pays ont une préfèrence pour le modèle de cloud hybride en faisant appel à différents types de partenaires. Ainsi, 26 % des sondés, tous pays confondus, préfèrent opter pour des partenaires locaux. Les hyperscalers (18 %), grands fournisseurs de services cloud ou intégrateurs de système globaux (17 %) sont moins populaires. Seuls 3 % des responsables interrogés déclarent n'utiliser aucun service cloud ou seulement prévoir d'y avoir recours. Les profils de ces « sceptiques du cloud » ne sont pas liés à la taille de l'entreprise, au secteur ou à la stratégie cloud.

Le tandem sécurité/cloud fonctionne bien : Pour plus de la moitié des sondés (56%), la sécurité est une motivation majeure pour passer au cloud. Que ce soit en Allemagne, en France ou au Royaume-Uni, elle fait toujours partie des trois premières raisons invoquées pour le choix du cloud. Cela démontre notamment que les fournisseurs cloud ne sont pas considérés comme un risque pour la sécurité des données, une preuve supplémentaire de l'acceptation du cloud. Dans les trois pays également, la flexibilité (55 %) et les économies générées (54 %) sont parmi les principales raisons citées. La facilité d'utilisation est une motivation majeure en France (61 %) et au Royaume-Uni (50 %), mais moins en Allemagne (46 %) où la protection des données est plus souvent citée (53 %).

Le stockage et la sauvegarde des données sont les principales tâches traitées dans le cloud, mais elles sont loin d'être les seules. Que ce soit en France, au Royaume Uni ou en Allemagne, les autres activités traitées sont les outils collaboratifs, d’analytique ainsi que les bases de données et le disaster recovery.

La réglementation sur les données demeure un enjeu majeur. Si de nombreux sondés déclarent avoir une « bonne » voire une « très bonne » compréhension du nouveau Règlement général de l'Union européenne sur la protection des données qui prendra effet le 25 mai 2018, d'autres admettent qu'ils « ne savent pas ce qu'est le RGPD » : en France, seuls 9% des DSI ne savent pas à quoi correspond le RGPD contre 10 % au Royaume-Uni et 8 % en Allemagne.

« Il est évident que les responsables IT attendent du cloud qu'il optimise l'agilité et l'innovation. Nous pensons que la gestion de données intégrée au cloud est indispensable pour libérer ce potentiel. Elle garantit aux clients un contrôle total sur n'importe quel cloud pour une utilisation optimale. Le résultat est une sécurité et une simplicité à grande échelle, où que les données soient placées. » conclut Martin Warren, Directeur marketing, Cloud Solutions EMEA, NetApp qui propose la solution Data Fabric pour optimiser la valeur des données dans le cloud.





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